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Retour sur l’aventure arctique de Ray Zahab

Son épopée maintenant terminée, l’auteur et coureur de fond nous livre ses réflexions sur cette expérience mémorable et nous parle de l’intérêt de la continuer sur les réseaux sociaux

Ray Zahab, un aventurier canadien, a terminé son expédition extrême dans l’Arctique, un remarquable périple au cours duquel l’auteur et coureur de fond, accompagné de Stefano Gregoretti, un ami de longue date comptant de nombreuses expéditions à son actif, a affronté des terrains ingrats, des conditions météorologiques périlleuses ainsi que divers obstacles dans trois différentes régions du Nord canadien.

La première partie du voyage a commencé le 30 janvier à Terre-Neuve-et-Labrador. Ray Zahab et Stefano Gregoretti se sont ensuite rendus au Nunavut, où ils ont traversé l’île de Baffin en ski, puis la calotte glacière Penny, mettant ainsi fin à la deuxième partie de leur voyage. La paire a alors été rejointe par un ami et un athlète d’endurance accompli, le docteur Ewan Affleck, et le trio a roulé vers les Territoires du Nord-Ouest sur des vélos dotés de pneus surdimensionnés à crampons. Ils ont emprunté la route d’hiver de la vallée du Mackenzie en direction de l’océan Arctique, où la troisième partie de l’aventure s’est terminée.

L’équipe de Connexion s’est entretenue avec Ray Zahab, qui est maintenant de retour à la maison avec sa femme et ses deux filles, à Chelsea, au Québec.

« Je ne m’attendais vraiment pas à ce que la route d’hiver soit aussi vallonnée, raconte-t-il. Il y avait beaucoup de pentes masquées. Seul un camion à la fois pouvait circuler sur les ponts (nous en avons franchi 38) en raison de leur exiguïté. C’était assez intense. Mais on s’est vraiment bien entendus avec les camionneurs. Ils me rappellent les protagonistes de l’émission Le convoi de l’extrême. Les manœuvres qu’ils peuvent faire avec ces machines sont prodigieuses. Ils acceptaient bien notre présence et veillaient sur nous. Ils ont aussi pris des photos avec nous. »

Et les camionneurs n’étaient pas les seuls qui aimaient bavarder et prendre des photos.

« Il y avait des gens sur la route qui étaient vraiment emballés par ce que nous faisions », affirme Ray Zahab.

Mettant en perspective un parcours de presque 650 km, l’homme de 48 ans se souvient d’être tombé à travers la glace dans le ruisseau Nakvak dans la région des monts Torngat, pendant le premier volet. « Malheureusement, nous n’avons pas pu terminer cette partie du voyage », explique Ray Zahab, qui a fondé impossible2Possible (i2P), un organisme qui inspire et instruit les jeunes grâce à l’apprentissage par l’aventure, à l’inclusion et à la participation à des expéditions. « Par contre, nous avons réussi avec brio deux étapes finales. Parfois, ce qui est important, c’est la façon de réagir aux épreuves. »

« Ces réussites nous ont donné la volonté de continuer. Nous disons aux membres de nos expéditions jeunesse qu’ils devront parfois se réinventer et adopter une approche combative. Ce n’était pas une si mauvaise chose de ne pas terminer la première partie. Nous avons persisté et achevé les deux autres. Je pense cela intéressait les gens, d’autant plus qu’ils étaient de plus en plus nombreux à nous suivre. Nous avons attiré un certain public au fil du temps. J’ai effectué 15 expéditions – 30 si l’on compte les expéditions jeunesse –, et ce fut un grand bonheur de partager notre aventure avec eux. »

À titre de client de Rogers, Ray Zahab a été en mesure de garder le contact pendant toute la durée du voyage. « C’est formidable, dit-il. J’ai pu alimenter ma page Facebook en direct au moyen de mon iPhone 7 sur la route d’hiver. C’est tout à fait remarquable. De plus, j’ai pu téléverser des photos et des images d’autres parties de l’expédition. C’était génial. »

Pour obtenir de plus amples renseignements sur Ray Zahab et sa prochaine expédition passionnante qui aura lieu au mois de mai, consultez son site web officiel ou rendez-vous à son compte @rayzahab sur Twitter et Instagram ou à son compte ray.zahab sur Facebook.